Sud-Soudan : Programme de formation de sages-femmes communautaires - défi 2
Institut National de Formation Médicale de Maridi, au Sud Soudan
Réduire la mortalité infantile et maternelle associées à la grossesse
Le contexte
Le Sud Soudan
Le Sud Soudan sort de 22 années de guerre civile. Cette région dispose d’un important potentiel, a des ressources naturelles et bénéficie du soutien de la communauté internationale. Cependant, la situation sanitaire est catastrophique. La plupart des établissements de soins ont été démolis pendant la guerre, et il y a très peu de personnel de santé qualifié. Les quelques hôpitaux et dispensaires qui existent sont très inégalement répartis, les zones rurales étant particulièrement mal desservies. Depuis que la guerre a éclaté en 1983 et que des milliers de médecins compétents ainsi que de nombreux professionnels de santé se sont exilés, la santé de la population est entre les mains des rares docteurs restants, très peu formés, qui n’ont ni le savoir, ni l’équipement, ni les médicaments pour les soigner.
La mortalité maternelle
Le Sud-Soudan a le taux le plus élevé au monde de décès liés à la grossesse. Ceci est du au manque cruel de sages-femmes, à la faiblesse et l’inadaptation des structures de soins, et au taux très élevé de grossesse précoces. Au Sud-Soudan, il y a très peu de sages-femmes qualifiées dans les centres de soins de 1er niveau (PHCCs/PHCUs) et aucune au niveau des communautés. 95% des accouchements se font à la maison avec l’assistance d’accoucheuses non compétentes. En Amérique du Nord et en Europe, 9 femmes sur 100 000 meurent de complications dues à la grossesse et à l’accouchement, au Sud Soudan, ce chiffre monte à 2 000. Seulement 5% des femmes accouchent avec du personnel qualifié. Pour beaucoup de femmes soudanaises, la naissance suppose de grands risques de décès. De nombreuses vies pourraient pourtant être préservées avec du personnel formé. Les femmes sont souvent obligées de parcourir des kilomètres avant de trouver une sage-femme qualifiée, à pied ou sur le porte-bagages d’une bicyclette, et bien souvent elles meurent ou perdent leur enfant en route.
Aider les mères, c'est aider la société entière
L’amélioration des services de santé maternelle et reproductive profite non seulement aux femmes, mais aussi aux enfants et à la société dans son ensemble :
- Réduction de la mortalité des femmes, mais aussi des nouveaux-nés et des enfants.
- Diminution des dépenses de santé.
- Engagement des femmes dans la promotion de la paix dans le pays.
- Augmentation de la productivité dans le secteur agricole, grâce au travail des femmes.
- Création d’emplois dans le secteur de la santé.
- Développement du planning familial et de la régulation des naissances.
La Politique sanitaire provisoire (Interim Health Policy) du Sud-Soudan pour 2006-2011, présente une approche intégrée qui reconnaît la nécessité d’améliorer les services de santé tout en protégeant les droits des femmes. Dans ce contexte, à la demande du Gouvernement du Sud Soudan, l’AMREF a récemment mis en place le programme de formation des sages-femmes communautaires.
Quelques chiffres sur la santé au Saudan
- 1 médecin pour 100 000 personnes, c’est l’un des ratios les plus bas au monde.
- La couverture des soins de santé est de 25%, la plupart gérés par des ONG.
- 1 enfant sur 4 meurt avant l’âge de 5 ans.
- Le taux le plus élevé de mortalité maternelle au monde.
Les actions de l'AMREF
L’AMREF a commencé à former des assistants médicaux au Sud Soudan durant la sanglante guerre civile qui a dévasté le Pays de 1983 à 2005. En 1998, à la demande du Gouvernement, l’AMREF à mis en place le programme de formation d’assistants médicaux dans la ville de Maridi, où l’Institut National de Formation Médicale venait d’être créé. Cet Institut est, encore aujourd’hui, le seul à former des assistants médicaux au Sud Soudan. Après 12 ans d’activités, il a garanti la formation de 75% des operateurs sanitaires présents dans la région. Les diplômé(e)s de l’Ecole de Maridi représentent donc la principale ressource humaine et le seul espoir pour fournir une couverture médicale à toutes les populations.
L’AMREF travaille en partenariat étroit avec le Ministère de la Santé du Sud Soudan, pour mettre sur pied un plan national de développement de la santé, former des professionnels et mettre en place un programme d’accès aux soins de santé de base pour une population de 150 000 personnes.
L’AMREF mène également dans la région des programmes visant à :
Améliorer l’accès à l’eau et à l’hygiène pour prévenir les maladies liées à l’eau.
Soutenir la recherche sur les besoins en termes de santé et trouver des solutions adaptées aux problématiques du pays.
La formation de sage-femme communautaire
Objectif : Améliorer la santé maternelle et infantile
L’amélioration à long terme de la santé au Sud-Soudan, et en particulier la réduction de la morbidité et de la mortalité des mères et des jeunes enfants ainsi que les problèmes d’invalidité liés à la grossesse et à la naissance.
Moyen : Former des sages-femmes avec une approche communautaire
- Former des sages-femmes communautaires compétentes, capables d’assurer des accouchements et de prodiguer des soins de santé reproductive de qualité dans les communautés.
- Former dans les 5 ans à venir 2 000 sages-femmes, qui offriront leurs services à 2 000 000 de femmes.
1 sage-femme formée = 1000 Femmes qui bénéficiront de soins pré et post nataux !
La formation : Cours et bénéficiaires
Actuellement, l’AMREF forme 34 sages-femmes à l’Institut National de Formation Médicale de Maridi, et 46 étudiantes ont obtenu leur diplôme en 2010. Les candidates provenant des régions les plus reculées, où il n’y a pas de sages-femmes, sont prioritaires pour suivre la formation.
Il reste encore 1 920 cours à financer pour atteindre l’objectif du projet et garantir l’accès aux soins de base à la totalité des mères Sud Soudanaises.
La formation dure 18 mois et alterne des cours théoriques et des exercices pratiques. Les étudiantes apprennent à gérer les complications les plus courantes qui peuvent survenir au cours de l’accouchement, comme la baisse de la pression sanguine, les saignements excessifs, la délivrance difficile. Elles apprennent aussi à donner des conseils pré et postnataux aux mères, et à reconnaître les symptômes de complications plus graves afin de pouvoir orienter les femmes vers des établissements mieux équipés. Enfin, sous supervision étroite, les stagiaires apprennent à pratiquer des accouchements afin d’être prêtes une fois retournées dans leurs communautés.
Comment soutenir le programme ?
Les coûts de la formation
Frais d'inscription + Frais de pension (hebergement + nourriture) + stage pratique + uniforme + un voyage A/R pour 18 mois = 6 250 euros/ pers.
Exemple
avec 50K€ (soit 20K€ après déduction fiscale), vous parrainez la formation de 8 étudiantes et venez ainsi en aide à 8 000 futures mamans africaines.
NB : Les donateurs et mécènes, partenaires du projet de formation des sages-femmes communautaires, bénéficient entre autre :
- d’un premier bilan complet (photos, informations) dans les 6 mois qui suivent le début de la formation des étudiantes,
- d’un bilan des résultats à la fin du cours (notes, photos des diplômées,…).
La promotion intégrée en mars 2011
Grâce à l’AMREF France et à l’UNFPA 34 étudiants, tous provenant du Sud Soudan, ont rejoint l’Ecole National de Formation Médicale de Maridi pour débuter leur formation. L’AMREF en France soutient 18 étudiantes grâce au support de ses donateurs (10 parrainées par la Fondation Elle, 4 par la fondation Raja, 4 par les fonds collectés grâce aux opérations menées en partenariat avec Gas Bijoux et Club Deal, et aux donateurs de la soirée AfriCan 2010).
Les 18 étudiantes parrainées par l’AMREF France sont âgées de 21 à 38 ans, avec une moyenne d’âge de 24 ans. La majorité d’entre elles (15) sont originaires de la région équatoriale. Le niveau d’instruction des étudiantes va de l’école primaire (2) à l’obtention du diplôme d’école secondaire (8). Les autres étudiantes ont interrompu leur formation scolaire entre la deuxième année (4) et la troisième (4) de l’école secondaire (sachant que les cours ont une durée moyenne de 4 ans).
Les étudiantes proviennent des 6 états sud soudanais qui promeuvent davantage l’éducation des filles: Upper Nile (1), Eastern Equatoria (2), Centre Equatoria (5), Lakes State (1), Jonglei (1) et Western Equatoria (7).
Toutes les etudiantes ont rejoint l’Institut de formation medicale de Maridi pour acquérir les compétences nécessaires afin d’assurer des accouchements et de prodiguer des soins de santé reproductive de qualité dans leurs communautés. Une pénurie d’infrastructures sociales et de services sanitaires est enregistrée dans toutes les régions de provenance des étudiantes.
Les 18 étudiantes parrainées par l’AMREF France
1. Angelina Amuma Ayang
Angelina Amuma Ayang a 25 ans et elle est originaire du district de Kodak, dans le comté de Manyo (Upper Nile State). Angelina a terminé l’école primaire « Abinyi Primary School » en 2003. Le comté de Manyo compte environ 28 010 habitants, et dispose d’un seul hôpital, de 2 centres de santé primaires et de trois unités de santé primaire administrés par le ministère de la santé du Sud Soudan.
2- Adhieu Elizabeth Deng
Adhieu Elizabeth Deng a 23 ans et elle est originaire du district de Wongulei, dans le comté de Twic East (Jonglei State). Elizabeth a étudié en Ouganda où elle a terminé l’école primaire « Nyarito primary school » en 2005, et la deuxième année de l’école secondaire « Modern Senior School » en 2007. Le comté de Twic East compte environ 85 349 habitants et dispose d’un seul hôpital et de 4 centres de santé primaires.
3 - Angua Flora Francis
Angua Flora Francis a 21 ans et elle est originaire du district de Nimule, dans le comté de Magwi (Eastern Equatorial State). Flora a étudié en Ouganda où elle a terminé l’école primaire « Itrikwa primary school » et l’école secondaire « Agojo secondary school » d’Adjuman. Le comté de Magwi compte 168 826 habitants, et dispose d’un seul hôpital, et de deux centres de santé primaire.
4 - Abwo Roseline Ochan
Abwo Roseline Ochan a 22 ans et elle est originaire du district de Pajok, dans le comté de Magwa (Eastern Equatorial State). Roseline a étudié en Ouganda où elle a terminé l’école primaire « Canrom Primary School » en 1999 et l’école secondaire « Payando lise Secondary School » en 2008. Le comté de Magwi compte 169 826 habitants, et dispose seulement d’un hôpital et de 2 centres de santé primaire.
5 - Kojo Florence Mutu Toto
Kojo Florence Mutu Toto a 27 ans et elle est originaire du district de Kangaru, dans le comté de Kajo Keji (Central Equatorial State). Florence a étudié en Ouganda où elle a terminé l’école primaire « Buggadu Primary School » en 2001 et la troisième année de l’école secondaire « Buggerere High School » en 2005. Le comté de Kajo-Keji comte 14 000 habitants et dispose d’un seul hôpital, de 5 centres de santé de soins primaires et de 12 unités de santé primaire.
6 - Regina Akur Maker
Regina Akur Maker a 23 ans et elle est originaire du district de Yali, dans le comté de Yirol (Lakes State). Regina a étudié dans son comté où elle a terminé l’école primaire en 2002. Le comté d’Yirol compte environ 67 402, et dispose de 4 hôpitaux, de 4 centres de santé primaires et de 12 unités de santé primaire.
7 - Poni Grace Maku
Poni Grace Maku a 23 ans et elle est originaire du district de Kangope, dans le comté de Kajo-Keji (Central Equatorial State). Grace a étudié en Ouganda où elle a terminé l’école primaire « Manu Primary School » en 2000 et la quatrième année de l’école secondaire « Obongi Secondary School » en 2005. Le comté de Kajo-Keji compte environ 14 000 habitants, et dispose d’un seul hôpital, de 5 centres de santé de soins primaires et de 12 unités de santé primaire.
8 - Margaret Nabi Jacob
Margaret Nabi Jacob a 38 ans et elle est originaire du district de Komiri, dans le comté de Budi (Eastern Equatorial State). Margaret a étudié à Juba où elle a terminé l’école primaire « Chukudum Primary School » en 1993, et la troisième année de l’école secondaire « Girls Secondary School » en 1997. Le comté de Budi compte environ 50 000 habitants et dispose uniquement de 4 centres de santé primaires et de 3 unités de santé primaire administrés par le ministère de la santé.
9 - Jokudu Susan Dumba
Jokudu Susan Dumba a 29 ans et elle est originaire du district de Lire, dans le comté de Kajo-Keji (Central Equatorial State). Susan a étudié en Ouganda où elle a terminé l’école primaire « Lafori Primary School » en 1993 et la quatrième année de l’école secondaire « Yolé Polytechnic » en 1999. Kajo-Keji compte environ 194 000 habitants et dispose d’un seul hôpital, de 5 centres de santé primaires et de 12 unités de santé primaire.
10 - Juru Celina
Juru Celina a 27 ans et elle est originaire du district de Kango, dans le comté de Kajo-Keji (Central Equatorial State). Celina a étudié en Ouganda où elle a terminé l’école primaire « Magburtu Primary School » en 2001 et la quatrième année de l’école secondaire « Olico Secondary School » en 2005. Kajo-Keji compte environ 194 000 habitants et dispose d’un seul hôpital, de 5 centres de santé primaires et de 12 unités de santé primaire.
11 - Joy Simon Alex
Joy Simon Alex a 21 ans et elle est originaire du district de Mambe, dans le comté de Maridi (Western Equatorial State). Joy a étudié à Maridi où elle a terminé l’école primaire « The Seventh Day Adventist Primary School » en 2005 et la troisième année de l’école secondaire « Maridi Hight School » en 2009. Le comté de Maridi compte une population de 82 461, et dispose d’un hôpital, de 4 centres de santé primaire et de 10 unités de santé primaire.
12 - Jenty Afya Benneth Bida
Jenty Afya Benneth Bida a 35 ans et elle est originaire du district de Maridi (Western Equatorial State). Jenty a étudié à Maridi, où elle a terminé l’école primaire « The Seventh Day Adventist Primary School » en 2005 et la deuxième année de l’école secondaire « Maridi Hight School » en 2009. Le comté de Maridi compte une population de 82 461, et dispose d’un hôpital, de 4 centres de santé primaire et de 10 unités de santé primaire.
13 - Jackline Arkangelo Mbiiwa
Jackline Arkangelo Mbiiwa a 26 ans et elle est originaire du district Tambura, dans le comté de Tambura (Western Equatorial State). Jackline a terminé l’école primaire « Anzara Primary School » au Sud Soudan en 2005, et la quatrième année de l’école secondaire « Nile High School » à Arua en Uganda en 2010. Le comté de Tambura compte 55 363 habitants et dispose d’un seul hôpital, de 4 centres de santé primaire et de 12 unités de santé
14 - Madelena Adhet Deng
Madelena Adhet Deng a 21 ans et elle est originaire du district de Thiet, dans le comté de Tonji South (Warrap State). Madelena a étudié dans son pays où elle a terminé l’école primaire « Don Bosco Mission Primary school » en 2006, et a effectué une formation professionnelle à Kurluet en 2008. Le comté de Tonji South compte 84 000 habitants, et dispose d’un seul hôpital, d’un centre de santé primaire et de 5 unités de santé primaire.
15 - Tabita Justin Badi
Tabita Justin Badi a 21 ans et elle est originaire du district de Maridi, dans le comté de Maridi (Western Equatorial State). Tabita a étudié en RDC où elle a terminé l’école primaire « Mamozi primary school », et la troisième année de l’école secondaire « Gbutala senior secondary school » de Maridi en 2007. Le comté de Maridi compte une population de 82 461, et dispose d’un hôpital, de 4 centres de santé primaire et de 10 unités de santé primaire.
16 - Alice Charles Suliman
Alice Charles Suliman a 26 ans et elle est originaire du district de Maridi, dans le comté de Maridi (Western Equatorial State). Alice a étudié à Maridi où elle a terminé l’école primaire « the Seventh Day Adventist » en 2005 et la deuxième année de l’école secondaire « Maridi Hight School » en 2009. Le comté de Maridi compte une population de 82 461, et dispose d’un hôpital, de 4 centres de santé primaire et de 10 unités de santé primaire.
17 - Suzan Sebila Steward
Suzan Sebila Steward a 21 ans et elle est originaire du district de Maridi, dans le comté de Maridi (Western Equatorial State). Suzan a étudié en Ouganda où elle a terminé l’école primaire « Arua demonstration Primary School » en 2003, et la quatrième année de l’école secondaire « Arua Town College » en 2008. Le comté de Maridi compte une population de 82 461, et dispose d’un hôpital, de 4 centres de santé primaire et de 10 unités de santé primaire.
18 - Christine Oliver Jungu
Christine Oliver Jungu a 25 ans et elle est originaire du district de Maridi, dans le comté de Maridi (Western Equatorial State). Christine a étudié en RDC où elle a terminé l’école primaire dans le camp de réfugiés Kaka en 1999 et la deuxième année de l’école secondaire à « Institute Wando » en 2002. Le comté de Maridi compte une population de 82 461, et dispose d’un hôpital, de 4 centres de santé primaire et de 10 unités de santé primaire.
Les cursus de la première année (9 mois sur 18 mois de formation) et le calendrier 2011
Les 18 étudiantes admises au centre de formation de Maridi et parrainées par les donateurs de l’AMREF France, effectuent depuis mars des activités de formation, en première année, réparties en trois trimestres :
- Le premier trimestre de formation, cours de Mars à Mai 2011
- Le deuxième trimestre de stage pratique, de Juin à Aout 2011
- Le troisième trimestre, incluant 1 mois et demi de cours et un mois et demi de stage pratique, de Septembre à Novembre 2011.
Description du cursus de formation
Premier trimestre
La formation comprend des modules qui permettent aux étudiantes d’acquérir des connaissances sur la pratique du métier de sages-femmes communautaires. Pour cela, le centre de formation de Maridi accueille des professeurs qui inculquent aux futures sages-femmes les valeurs et les principes de la profession et du savoir-faire, autour des domaines suivants :
- Anatomie et physiologie
- Soins d’urgence
- Soins primaires / Soins communautaires
- Nutrition
- Microbiologie
- Santé infanto-maternelle et planning familial
- Soins obstétriques
- Infirmerie de base
- Pratique de laboratoire
Ces cours seront sanctionnés par un premier examen qui aura lieu à la dernière semaine du mois de Mai.
Deuxième trimestre
Pour permettre aux étudiants d’accéder à des compétences pratiques et d’avoir de l’expérience, l’AMREF collabore avec l’hôpital de Maridi, où les étudiantes peuvent réaliser un stage pratique de trois mois autour de ces thèmes :
- Infirmerie
- Pratique de laboratoire
- Soins prénatals
- Education à la santé
- Vaccination
- Accouchements
- Planning familial
Troisième trimestre
Après le premier stage interne, les étudiantes reprennent les cours débutés en mars qui incluent une formation en Pharmacologie.
Ayant acquis un bon niveau et les compétences nécessaires, les futures sages-femmes retournent à l’hôpital de Maridi pour un second stage pratique de Octobre à Novembre 2011, pour améliorer ultérieurement leurs compétences en :
- Soins prénatals
- Education à la santé
- Vaccination
- Accouchements
Les examens de la première année sont prévus à la fin du mois de Novembre 2011. Les étudiantes qui auront réussi seront admises en seconde année de la formation. Si une étudiante n’échoue que sur trois modules, elle bénéficiera d’une seconde chance. En revanche, les étudiantes ayant échoué sur plus de trois modules ne pourront pas continuer la formation.


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